Le gypsy et le punk unissaient leur force hier pour le passage Ă MontrĂ©al de Gogol Bordello. Avant mĂŞme d’entrer, la fĂŞte commençait. Entre les Foufs et le MĂ©tropolis, en plein milieu de la rue Ste-Catherine (barrĂ©e par des travaux) un show improvisĂ© d’inconnu qui jouaient des airs gypsy. Les punks qui habituellement traĂ®nent devant le buffet chinois dansaient dans la rue avec le monde qui allaient au show. Ça me donnait l’info qu’un show de Gogol n’était peut-ĂŞtre pas un show ordinaire.
Ă€ 22h, c’est dans un MĂ©tropolis Ă guichet très complet et transformĂ© en sona gĂ©ant qu’un des bands les plus Ă©clectiques que j’ai vu de ma vie arrive sur scène. On jurerait un groupe d’une communautĂ© hippie/Gypsy rebel. Un violoniste qui ressemble comme 2 gouttes d’eau Ă Blue dans Old School, un joueur d’accordeon, un joueur de grosse caisse, deux filles au chant/cymbales et les trucs plus conventionnels comme un guitariste, un bassiste et un drummer. C’est quand mĂŞme sur Eugene HĂĽtz, leader du groupe que la majeure partie de mon attention Ă©tait portĂ©e. Look un peu hippie avec ses pantalons 3/4 en poche de patate, en bedaine, sa guitare sèche Ă la main, sa moustache sous le nez. Il a l’air de puer du d’sous de bras jusqu’en arrière de la salle pis on s’en fou! Il fait quelque chose qui nous donne envie de l’écouter.
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