Je dois vous avouer avoir eu un coup de cĹ“ur pour une salle de spectacle de Toronto: Le Molson Canadian Amphitheatre. J’ai vu le NIN/JA tour et le Virgin Festival lĂ -bas pis j’ai CAPOTÉ. Qu’est-ce qui est hot ??? Un floor d’environ 500 personnes max, des places assises, des places pelouses, une sono Ă faire baver Johnny D et le boute du bâton c’est que tout ça est en plein centre-ville et placĂ© pour que le soleil se couche Ă cotĂ© de la scène. Quand j’ai su que Tegan and Sara jouaient lĂ avec City and Colour samedi dernier, ça n’a pas pris 5 minutes que j’avais un crew pis des tickets pour l’opĂ©ration T+S+C
On réussi à arriver sur place à temps pour Tegan and Sara malgré la congestion monstre dû à une convention de comic book/super héros, une game de baseball et une game de foot. Quand même le temps de me pogner un chandail de chaque band et de bien me placer au parterre pour les premiers accords d’une version banjo de Living Room qui remonte quand même à leur premier disque. Après laquelle Tegan fais une mini intervention et nous avoue qu’elle et Sara sont vraiment nerveuses de faire ce spectacle. On le ressent d’ailleurs tout au long du spectacle. Elles ne parlent presque pas entre les chansons, Tegan se paie la gueule de Sara qu’une seule fois, c’était un peu décevant de ce côté-là . Je dois quand même souligner que Tegan a dédié une chanson à sa mère et à Nick Carter…
Si les interventions était absentes, le côté musical lui était bien au rendez-vous. Ça m’a pris 3 tounes avant d’être dans le show par exemple, parce que j’étais un peu frippé et je trouvais que Tegan ressemblait à Nancy, une fille que je croisais desfois au Jeux du Commerce. Par contre, quand Hell est sorti des speakers par contre, le focus s ’est fait.
Guy le disait dans son review du Honda Civic Tour, beaucoup de nouvelles chansons. Je sais pas pour lui, mais samedi soir la plupart des vieilles chansons avaient eu des changements, et c’était le bonheur. Comme je disais Living Room version banjo, mais aussi Nineteen en version un peu bongo, Feel it in my Bones avec Sara à la guitare acoustique et Tegan qui réussi la même twist de voix que dans la version Tiesto.
Après un set qui avait comme défaut majeur d’être trop court, c’est en chemise, avec des bretelles et ses lunettes années 70 que Dallas Green est arrivé seul sur la grande scène pour nous passer le message thème de la soirée en jouant Comin Home. Un band vient finalement le rejoindre, mais tout au long du spectacle on a l’impression d’être dans la cour chez Dallas Green avec une grosse gang. L’ambiance intime est vraiment bien établie, même si comme les deux sœurs, les interventions de Green avec le public sont assez courtes.
CotĂ© setlist Green n’a pas fait de jaloux en y allant avec un mix 50/50 rĂ©parti entre les albums Sometimes et Bring me your Love en n’oubliant aucun des gros succès. Il l’avait annoncĂ© dans ses dernières entrevues et aussi avait jouĂ© sa chanson inspirĂ©e du dĂ©versement de BP, l’excellente At the Bird’s Foot. Ce qu’il n’ avait jamais dit par contre c’est qu’elle est en duo avec Tegan and Sara. Un des moments fort du spectacle. Pour clore la soirĂ©e, c’était en rappel d’abord le cover piano de Happiness by the Kilowatt, une toune de Alexisonfire, dont Dallas fait parti, et la soirĂ©e s ’est terminĂ© avec Sleeping Sickness en duo avec Gordon Downie, chanteur des Tragically Hip.
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