La journée commence sous la tente Sirius pour un rendez-vous avez Xavier Caféïne et son band. Ça commence lentement avec deux chansons moins punchy que je suis vraiment surpris de voir apparaître en début de show. Pour la 3e chanson, il nous demande si tout le monde est arrivé, et nous dit : « bon ça peut commencer debors !! ». C’est alors que le rebel chez les chevaux est parti au galop. Son air fendant et baveux, ses lunettes de mouche et son coat de général militaire plein de trou que Xavier nous envoie hit pas dessus hit: Le Métro, Gisèle, Montréal, La vie est Belle. Un peu déçu qu’aucune chanson de l’époque « Caféïne »viennent caresser mon oreille, mais les meilleures de Xavier Caféïne y étaient toutes.
Juste avant que Général K.O. embarque pour la suite des choses, le kiosque de Echologic a été frappé par une descente de police. Le king du pot légal, comme il se fait surnommer, vendait du pot, du lsd, de la poude, du speed…le tout légal. Heille imagine, je marche sur la rue à Montréal, la police m’arrête me dit que jai en ma possession et moi je lui répond: « Man, c’est du pot légal, j’ai pogné ça à Woodstock en Beauce !!! ». Qui croit que je m’en sors ???
Toujours est il que la tente Sirius rockait ensuite au son des anciens membres de Groovy Aardvark maintenant appelé Général KO. Quand je pense Groovy, je pense assurément à Vincent Peake, mais il ne fait pas parti du nouveau band. J’étais déçu en partant, mais le band m’a pas aider à les trouver bon. Personnellement, j’ai tougher 3 tounes et je suis parti, c’était vraiment pas pour moi.
Le big show de la soirĂ©e Ă©tait avec Ed Kowalczyk, connu comme Ă©tant le chanteur de Live qui lançait un album solo au dĂ©but juillet. Tout comme les derniers albums de Live, son set battait de l’aile. Des huges classiques de Live comme Selling the Drama suivi d’un gap de 7 tounes pas connu, une connue, 3 pas connus…bref, au lieu de mĂ©langer la pillule dans le gruau, il l ‘ a fait gabber sans eau. Les tounes perso de Kowalczyk ne m’ont vraiment pas fait capoter tout comme ses dĂ©hanchements. C’est presque inconfortable juste de le regarder «danser». Les tounes de Live par exemple Ă©taient vraiment cool, et on voyait que la foule Ă©tait dĂ©finitivement lĂ pour ça. Il n’ a pas gagnĂ© mon 20$, et l’annĂ©e prochaine ça serait pas mal plus cool d’avoir Live comme show.
Après la pause tendresse, c’est le temps pour une bonne dose de indie rock avec comme professeur les Torontois de Metric. Ils sont incroyables, j’ai de la misère à les écouter sur album parce que je les trouvent trop malade live. Fidèle à leur réputation, c’est un show de fou qu’ils nous ont offert. Émily avait l’air épileptique, Jimmy et Josh sur une autre planète, Joules voulait enterrer tout le band…tout était parfait. Quelques mots en français ici et là de la part de Émily pendant ses interventions pour nous faire de l’œil, et du bon vieux rock bien rétro rendu à la perfection. Rien d’autre à dire !!!
Comme Woodstock en Beauce n’est pas complet sans Les Cowboys Fringants, c’est eux qui étaient au programme pour continuer la soirée. Quoi de mieux après un mois en Europe que de revenir à la maison et d’avoir droit à un show des Cowboys. Évidemment, on connaît toutes les chansons du band, donc c’est déjà un excellent départ pour un bon show. Karl en plus s ’est mis sur son 36 pour l’événement, il portait un veston pingouin blanc alors que JF à la guitare a fait le rappel en robe dû à une gageure perdu. Solide show.
Pour terminer la soirée de samedi, c’était les classiques du ska montréalais The Planet Smashers. Probablement un des bands que j’ai vu le plus souvent dans ma vie que se soit au Swiming, au Vans ou en première partie de band de punk. Toujours la même recette depuis le début…de la musique qui donne envie de danser, une communion avec le public et une foule qui réagit…quoi de mieux.
