Critique: Samedi à Heavy Mtl

Un petit samedi bien tranquille comparé à la grosse journée que dimanche nous réservais, mais bon on était tellement content de retrouver une édition de Heavy Mtl en ville qu’on fait juste tripper. Vraiment cool en plus cette année, le site avait pleins de kiosques comme Jäger qui avait une tente lounge + un tente à autographe avec des bands, Roadrunners Records qui vendait de la merch et offrait aussi des séance d’autographe, Budweiser avait amené un jeu de soccer et de basquette pas mal cool à essayer en état d’ébriété.

Premier show de la journée, la belle rouquine Melissa Auf der Maur. Premièrement, je dois avouer que le show était pourri raide. Je sais pas de qui c’était la faute, mais c’était très désagréable. Sinon c’était un bon set, avec en majeure partie du nouveau stock. Elle s’est même permis un cover de Type-O Negative pour rendre hommage au défunt Peter Steele. Un p’tit 30 minutes qui a passé beaucoup trop vite, à quand un show solo à Montréal ???

Les prochains à mon programme sont le vieux roublard de Anvil. J’ai vu leur film hier au ciné-métal, donc j’étais bien prêt pour eux. Je dirais que leur prestation était correct. Genre de band que tu vois en première partie. La musique est bonne, c’est un bon show, mais il manque le petit côté oh yeah.

Une légende du rock elle-même nous faisais l’honneur d’être en ville pour le festival, motherfuckin Rob Halford. Juste pour le voir au moins une fois sur un stage ça vallait la peine. J’ai toujours trouvé qu’il avait l’air gai (je sais qu’il l’est, mais son suit), mais finalement live dans un show c’est pas si mal. Je connais pas trop son oeuvre solo, mais c’était un bon show bien rétro.

C’était les gars de Slayer qui embarquaient après. Comme je vous ai déjà dit, je pourrais pas vous expliquer pourquoi, mais moi pis Slayer on n’est pas des amis. Je sais pas si on s’est chicané quand j’étais jeune ou quoi, mais pas capable. J’ai écouté leur set d’une oreille, peut vous dire qu’ils ont Seasons in the Abyss cover à cover au grand bonheur de plusieurs de leurs fans.

La sorcière des années 70 Alice Cooper est ensuite venu nous divertir. Divertir est bel et bien le mot, parce que chaque chanson avait sa cascade. De la chanson chanté dans une camisole de force, à la pendaison jusqu’au buché. Il faut se rendre à l’évidence que malgré son âge avancé, Alice Cooper trip vraiment fort à « jouer » le personnage. Pour ceux qui l’ont déjà vu, pas vraiment rien de nouveau. Je dois avouer que j’ai adoré aussi le fait que le stage soit rempli de fumé en tout temps, qui rendait la chose un peu mystèrieuse, mais surtout très crypy.

C’était à Megadeth que revenait l’honneur de nous border avant le retour à la maison. Que dire de Megadeth Live. C’est pas Metallica donc les gars bougent plus ou moins. Comme je vous disais Dave Mustane regarde jamais ou presque la foule quand il chante ou joue de la guitare, et parle très peu entre les chansons. Parlant des chansons, c’est vraiment là que le show est cool. Comme Slayer l’avait fait 2h plus tôt, Megadeth avait décidé pour le show de Montréal de jouer l’album Rust in Peace au complet. Pas mon préféré, donc pas content de la décision, mais quand même les classiques étaient au rendez-vous.

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