Pour ceux et celles qui ont toujours rêvé de la strip de LA à l’époque du Glam rock, c’était LE rendez-vous incontesté. À Montréal c’était sûrement remplie de jeunesse, de beauté à senteur de Fleecy pour l’événement Misteur Valaire au Festival de Jazz. 650 Km à l’ouest, c’était remplie de quadragénaires un peu louche qui sentaient le coat de cuir ou de jeans sorti pour l’occasion. Quelle occassion…le seul arrêt canadiens du tour Poison-Mötley Crüe.
Bret Michaels, C.C. Deville du Poison encore efficace
Je suis arrivé pendant le set de Poison (merci line-up de, 1h15 pour le faire un pick-up de ticket), juste après “Unskinny Bop“. Un peu déçu parce que d’aussi loin que je me souviens, c’est le premier vidéoclip qui m’a vraiment fait trippé. Par contre, j’ai pu allumer mon lighter sur “Every Rose Has his Thorn”, pis rocker sur “Talk DIrty To Me” et “Nothing But a Good Time”.
J’ai jamais trouvé Poison vraiment bon, mais en show c’est une autre histroire. Le line-up original qui était de retour, le bandeau et le chapeau de Bret Michaels, CC qui crinque un solo le genou parterre…tout les clichés sont là et sont exploités. Poison ont compris qu’il vaut mieux en rire et donner un bon show que de vouloir réinventer la recette qui les a fait connaitre.
POW POW POW, c’est Mötley Crüe
Avec 5 min d’avance, les lumières du Molson Amphitheater pas encore ouverte qu’on entendait les pétards, vu le rideau qui cachait le stage explosé et les feux d’artifices pétés en parfaite synchro avec le snare et les cymbales de “Wild Side“. De loin, une des intros les plus malade que j’ai vu par l’effet de surprise et le band met la barre assez haute pour la prochaine 1h35.
La pyro s’est calmée un peu pour quelques tounes, mais le visuel de lumière est venu prendre la relève avec un écran géant circulaire, de la boucane, des éclairages super saccadés toujours main dans la main avec ce que fait Tommy Lee.
Parlant de Tommy Lee, dans les années 80, il avait drum sur rail qui partait du stage jusqu’au fond de la salle, tout ça la tête en bas. Mötley Crüe célébrait son 30e, Tomme Lee s’est payé un rollercoaster circulaire en cadeau. Pendant son solo, c’est des loops et des loops sans arrêt pendant 4 min sur des beats technos. Pour le dessert,il fait monter une fille de la foule, l’attache sur le banc à côté de lui en remettant le même manège une fois l’opération complétée au sound de “Love Rollercoaster” des Red Hot Chilli Peppers. LE meilleur drum solo que j’ai vu ever, mais capotez pas si vous avez raté ça, vous allez pouvoir en profiter dans 10 ans dans un show de Blink.
Je dois vraiment parler des gilrs, girls, girls qui étaient là. J’avais l’impression d’être dans un clip du band. C’est certain qu’il y avait une couple de tout croche, mais celles que j’ai surtout remarqué étaient belles à mort, se frenchaient, dansaient…lascivement, se pognaient les boules un peu partout dans la place, et j’en passe c’est les meilleures. Promis, jurer…un clip du band !!!
Pour ceux qui le savent pas Mötley Crüe est mon band favori (NIN est close second par exemple), 9e fois hier que je les voyais, et comme toujours c’était tout ce qui se fait de mieux dans le rock (pas vrai au Heavy Mtl, ils avaient été pourri). Le show d’hier est pas mal dans le top 3 par exemple avec Québec l’an passé, et le “Carnaval Of Sin” à Ottawa. Je croise les doigts et commence les prières pour que le tour ajoute une date à Montréal, parce que je retourne voir ce show-là drette là !!
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