Critique: LĂ©gendes gentlemen et rockeurs c’est Them Crooked Vultures

Dimanche soir, 7e match des Habs contre Pittsburgh. Je quitte au milieu de la 3e, je savais que le show commençait Ă  9h30 mais je ne voulais rien manquer. J’arrive Ă  9h30 et la foule crie dĂ©jĂ . Bon, en plus de manquer la fin de la game, je manque le dĂ©but du show, c’est de la cochonnerie. J’entre donc dans l’enceinte pour me rendre compte que ce n’Ă©tait pas le band…c’était en fait les tĂ©lĂ©s du MĂ©tropolis qui prĂ©sentaient le match. Comme si ce n’Ă©tait pas assez, les lĂ©gendes du rock ont attendu leur tour (la fin du match) pour embarquer sur le stage. Homme prend le micro: “There’s some kind of a celebration here here hein ??? Where gonna have a great night” …et le show commence.

Pour ceux qui n’ont aucune idĂ©e de qui est Them Crooked Vultures, c’est la guitare et la voix de Josh Homme (Queens of the Stone Age), le retour au drum pour Dave Grohl (Nirvana, Foo Fighters) et la bass lĂ©gendaire de John Paul Jones (Led Zeppelin) qui se permet Ă©galement de jouer un peu de piano et mĂŞme du violon…Yep, du violon.

Le groupe a un son vraiment particulier sur disque, ça sonne comme du vieux rock, mais renipé…comme pimp mon char, mais avec un genre musical. J’avais peur de perdre le cachet, mais surprise surprise, on retrouve encore ce son. Mais une plus belle découverte encore m’attendait. Je remarque un côté crasseux au band…Homme laisse plus sa guitare se fâcher et Grohl laisse sortir son côté Probot (Son projet heavy) encore plus..

Pour la suite et la conclusion de cette critique…c’est par ici sur Soundbeatmag.com

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