Critique: Le Belmont, pas juste pour des speed dating !

Mercredi dernier c’était soirée de fêtes en ville parce qu’un de mes groupes favoris était en ville, Arkells. Un peu déçu parce que le show était au Belmont, mais bon rien n’est parfait dans la vie. Pour ajouter à tout ça, l’endroit était rempli à moitié.

C’est à 9h que les gars de Hamilton ont enfin pris la soirée en main avec Pullin Punches. C’était à se tordre de rire de voir les 5 gars entassés sur le stage qui a de la place pour genre 2 amplis pis un drums. J’étais certain que Nick ramasserait sa bass dans le mur de brique 2-3 fois, mais comme un pro, c’est même pas arrivé une fois.

Comme au dernier passage solo en novembre l’album Jackson Square y est passĂ© de A Ă  Z, et on a eu la chance d’entendre 4-5 nouvelles chansons. C’est rare que je trip sur des nouvelles chansons surtout autant, mais c’est des bombes. Une que j’ai trouvĂ© un peu moins bonne, mais elle donne dans le un peu plus mollo. Les autres c’est la recette tellement bonne de Arkells, mais un peu plus rock encore. Arkells nous ont aussi fait capotĂ© (en tk, moi pis Thierry on a encore la toune dans la tĂŞte) en invitant le chanteur du band de la première partie, The Reason, pour le temps d’un cover bien rock de Run to You de Bryan Adams.

Je trouve toujours que les foules montréalaises sont d’excellents publics, mais on dirait que ce soir-là c’était encore pire. Le monde était cool, content d’être là, attentif et embarquait comme c’était pas permis. Je pense qu’on est content que ça reste encore un band un peu méconnu pour l’instant.

Un show de loin supérieur à celui de l’an dernier parce que le band prend clairement de l’expérience live. Ça sonne mieux, les gars trippent plus et c’est contagieux. J’ai déjà hâte qu’ils reviennent en ville.

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