Critique: La récréation a sonné à Laval

Qui a dit que Laval était bonne pour le moral ??? Probablement la gang qui a décidé de réserver rien d’autres qu’à l’institution-nord banlieusarde kitch par excellence, La Récréathèque. Une soirée patin à roulette, spandex et light stick ??? Non, mais pour un des plus gros party à mettre le pied au cul des Lavallois.

La soirée commençait bien, c’était Arkells qui était la première partie. En bon gars de Montréal qui prend pas trop son auto, j’ai évidemment perdu un temps fou et La Récréathèque c’est pas si évident à trouver. J’avais encore espoir, jusqu’à temps de m’acheter un shirt du band et que ce soit Dan, le drummer du band qui me le vend.

Metric kick in à 9h bien juste. Je connais et aime leur musique, mais j’ai jamais compris le buzz autour du band. Maintenant je sais. J’ai vite compris que Metric est comme un tour de magie, super cool à regarder à la télé, mais tu capotes vraiment quand ça se fait devant toi. Je suis, comme la majorité des gars sur place, tombé en amour avec Emily. Wow, capable d’être douce et tranquille un moment, et en un flash de strob plus tard, c’est complètement l’opposé. Son genre me rappelle beaucoup Kim de Sonic Youth. Les autres membres du groupe sont plus discrets et se concentrent surtout sur ce qu’ils ont à faire. La foule parcontre ne se laisse pas conquérir aussi facilement. Emily essaie d’avoir un peu de love de la foule, mais c’est plutôt timide en début de spectacle. Le groupe réservait ses tounes plus classiques pour la fin, et là par exemple, la foule était toute sauf cochotte.

Le verdict ??? Un show qui vallait VRAIMENT la peine de renouveler mon passeport pour me rendre à Laval. Déçu comme c’est pas permis d’avoir manqué Arkells, mais ils étai ent écoeurants au Cabaret en novembre dernier. Pour Metric, c’est un premier rendez-vous qui m’a vraiment fait trippé, nous aurons assurément une deuxième date sous peu, surtout qu’ils seront du Osheaga cet été.

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