une semaine jour pour jour après Rock Im Park, le temps était venu pour moi de me déplacer à Interlaken (Suisse) pour le Greenfield Festival. Il se déroule sur le terrain d’un aeroport où il ferme une piste pour l’occasion. Définitivement le plus beau paysage que j’ai jamais vu pour un spectacle. Ceux qui font un peu de ski ou de board rêvent d’aller faire du ski dans les Alpes française, et bien c’est comme si j’y étais, mais pour un spectacle. L’endroit est au coeur des montagnes. Tout autour c’est que ça. Par dessus tout ça, j’avais la chance que Bertrand, le cousin de ma chum Steph dont je vous parlais dans le post du Rock Im Park, soit de la partie. Donc lift inclus et surtout gang. Il rejoignait une dizaine de personnes sur place. Attention, attention…un party et tout un weekend est annoncé.
Une fois arrivé, la tente montée et quelques bières dans l’estomac, c’est le temps de passer au chose sérieuse et d’aller voir et écouter des bands. Le premier sur la liste était Zebrahead. Je connaissais de nom, et plusieurs m’avaient dit d’aller voir ça, et ils n’avaient pas tord. Vraiment un cool band. Comme la journée et le weekend commencait pas trop de monde à la scène, donc on peut s’approcher pour tripper un peu plus.
C’est ensuite Wizo qui enchaine. Le fameux band que j’ai découvert pendant mon adolescence et je me demandais tellement s’il chantait en anglais. Moouuaaaa, je confirme, il chante bel et bien en allemand. J’ai été vraiment surpris de voir que le band est un peu poche en show. Je sais pas s’ils sont tanné de jouer ensemble ou si c’est parce qu’ ils ont rien de nouveau à offrir, mais ça bouge pas, comme s’ils avaient presque le pied dans le ciment. Vraiment décu.
Plusieurs groupes profitent des festivals comme ceux-là pour faire leur europeen tour, donc certains groupes reviennent au programme. C’est le cas de The Hives qui était aussi du Rock Im Park, et maintenant du Greenfield. J’ai pu enfin terminer le set que j’avais pas fini. Encore une fois, c’est une de mes découvertes du moment. L’énergie du band est contagieuse, Howlin Pelle est autant dans la foule que sur scène. Il parlent beaucoup entre les chansons contraiment à tous les bands qui disent vouloir jouer plus, mais il crée un lien qui ajoute au spectacle. Ils arrêtaient pas de dire que si quelqu’un lui donnait un château sur la montagne, le band ferait un show dans la ville a tous les soirs. Pour ceux qui se le demande, oui ils avaient encore leur suit de matelots.
C’était maintenant l’heure des Beatsteaks. Un groupe Allemand que je connais pas le band pour 5 cents, mais Aline une fille avec nous arrête pas de nous dire que ça va être LE show du weekend. Bien elle avait pas tord, ils ont mis le feu à la place avec leur punk-rock comme j’ai rarement vu. Le monde se sont garocher dès les premieres notes avant même la fin de la premiere chansons c’était le chaos dans le foule.
La soirée se terminait avec The Prodigy. J’ai toujours eu de bons commentaires sur eux live et je les aiment bien, alors je m’attendais à quelque chose de pas pire. Dans le cul Roger. Je vais vous résumé ça bien vite, vous faire sauver un paquet de blé et même vous faire vivre l’expérience. Premierement, vous mettez l’album dans le tapis, mais vraiment dans le tapis là . Deuxièmement vous mettez plein de lumières qui vous éclaire dans la face et à chaque refrain vous partez des stroboscopes. Imaginez un chanteur qui saute partout parce que anyway, on le voit pas, pis ça même sur les écrans. En plus, ils vendent leur chandeil 10 francs de plus que tout le monde…up yours Prodigy, c’était la premiere et dernière fois.
