Dimanche au Osheaga

Photo by: RogerRavager.com

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Mon dimanche devait s’ouvrir avec Ariel, mais comme je faisais une entrevue, je suis arrivĂ© un peu plus tĂ´t. La journĂ©e a donc commencĂ© avec Seu Jorge and Almaz, un band de musique du monde. J’ai vraiment pas capotĂ©. Je trouvais que ça levait pas. Faut dire que la journĂ©e commençait, mais bon.

S’en est suivi le band de rock québecois Ariel. Un des secrets le mieux gardé sur scène selon ce que j’avais entendu dire entre les branches. J’ai réussi à entendre 4 chansons du groupe avant de devoir quitter, mais j’ai bien aimé ce que j’ai vu. Pas contre, je ne suis pas certain qu’un festival rend hommage au groupe. J’aimerais plutôt les voirs dans une petite salle pour mieux créer et sentir la vibe.

Je reviens de ma rencontre avec Charilie Winston juste à temps pour attrapper les deux dernières chansons d’un band de fou du New-Jersey, The Gaslight Anthem. Sean me disait que pour la première chanson le soundcheck suckait un peu et la lead guitare avait pas de son…ce qui est un problème. Le set s’est terminé avec un p’tit cadeau pour Montréal, la chanson Backseat que le groupe ne joue habituellement pas en show.

Ariane Moffatt qui enchaînait a réussi à quand même bien se tirer d’affaire. Elle y est allée avec des trucs un peu plus «jam» que les chansons qu’on entend habituellement à la radio, ce qui était vraiment cool. Une touche techno venait souvent faire son tour aussi, vraiment pas mal.

Aussitôt Ariane partie, les deux frères des Black Keys ont pris les choses en main. Autant je les aimes sur album, autant en show c’est une autre game. Le côté garage, crasseux et garocher est encore plus présent et de les voirs créer le truc live est vraiment fou. Ils ont été accompagné pour quelques chansons, ici et là et nous ont surtout présenté des succès du dernier album.

Le mĂ©connu des quĂ©becois Charlie Winston faisait ensuite son entrĂ©e. Charmant les filles avec ses vĂŞtements et ses petits sourires, c’est plutĂ´t avec sa guitare et derrière son piano qu’il m’a fait tripper moi. Pas avec la première chanson par exemple qu’il a Ă©tirĂ© jusqu’à presque10 min, sur un set de 45 minutes, ça ferme des possibilitĂ©s mettons. Quel bonheur d’entendre live par contre In your hands, I love Your Smile et Kick The Bucket.

J’ai manqué la fin de Mr Winston pour profité de Major Laser qui étaient sur le stage Piknic Electrnik. C’était Jampack à partir du main stage, on se demandait moi pis Sean ce qui se passait, et bien tout le monde s’en allait à la même place que nous. C’était shit load. C’était le party là en sale laissez moi vous le dire, et les gars du band avaient l’air de tripper fort de voir autant de monde.

Retour Ă  la scène principale avec les souliers de danse pour The Cat Empire. Je suis arrivĂ© Ă  peu près Ă  la moitiĂ© du set. Je dois avouer que je n’écoute plus vraiment ce que le band fait depuis plusieurs albums, mais je trouvais que le cĂ´tĂ© festif et qui me donne envie de bouger n’Ă©tait pas lĂ . Je regardais le show, pis that’s it…un peu dĂ©cu.

Le Osheaga club a ouvert ses portes après avec Snoop Dogg comme host. Wow, je vous l’avais bien dit que les classiques y seraient fuck : G funk Intro, Gin and Juice, la fameuse Who i am avec un cover de Jump Around par-dessus tout ça. Encore plus cool que tout ça par exemple, c’était que Snoop ait dĂ©cidĂ© de s’entourer d’un band live pour la tournĂ©e. Imaginez !!! Malade. Selon moi, c’est celui qui avait le moins rapport au Osheaga et c’est lui qui nous a donnĂ© pas mal le meilleur show de la journĂ©e.

Voyage dans le temps ensuite avec Sonic Youth qui se sont prĂ©sentĂ©s avec le bassiste de Pavement Ă  leur bord. Cool de les revoirs, mais un plaisir malheureusement de courte durĂ©e. Après seulement 2 chansons j’ai dĂ» quitter, le band a changĂ© d’horaire Ă  cause de Deadmau5 qui n’a pas passĂ© les douanes…vraiment dommage.

Qui dit on quitte un stage, dit on va voir un autre band et c’était Frank Turner qui était au programme. Il n’avait pas amené son band, c’était lui et sa guitare seulement, mais on avait besoin de rien d’autre je vous jure. Il nous racontait des histoires entre les chansons ici et là pour faire de l’intéraction. Vraiment cool, et c’était un plaisir d’entendre une de mes chansons préférées pendant mon trip en Europe, The Road.

Pour avoir vu Weezer deux fois dans ma vie, c’est de loin un dans les pires shows les deux fois. Je trouve que Rivers Cuomo a toujours l’air pogné derrière sa guitare, personne bouge..bref…c’est poche. Hier, tout le contraire. Pas de Guit pour Cuomo qui était incontenable. Il a même été chanter sur la scène d’à coté pendant que les gars travaillaient à la démonter. En plus des hits, j’ai entendu 5 chansons avant de quitter dont 3 du Blue Album…fuck, je sais pas comment ça s’est passé après, mais moi j’étais agréablement surpris.

Le festival prenait fin sous les notes acoustiques de la guitare de Tim Barry sur la scène des arbres. On devaient être peut-être 20 personnes réunies sur place. Avant de jouer la troisième chanson, Barry nous avise que c’est la dernière sur la scène, il aime pas être sur la scène, donc il va descendre. Moi pis Sean on se regarde en se questionnant tsé, y va tu sacrer son camp. Pas pentoute, il est juste descendu du stage, est allé au milieu de la foule pis s’est mis à chanter comme dans une colonie de vacance autour d’un feu de camp…MALADE…

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