Le premier article que j’avais écrit pour Soundbeat portait sur les soirées Let It Beat au Cinéma du Parc. Soirées pendant lesquelles on nous présente en primeur des spectacles. Par exemple, la première fois c’était Under Great White Northern Lights des Whites Stripes, le prochain sera Neil Young et son Trunk Show le 13 mai mais plus récemment c’était Björk et sa tournée Volta.
Je suis toujours impressionné quand je vois Björk live. Je me dis toujours qu’un jour on va se rendre compte qu’elle est trisomique ou dérangée mentalement. C’est incroyable à quel point cette femme là doit avoir des idées qui se bousculent dans sa tête. Le spectacle est comme ça en tout cas : c’est stunt après stunt que ce soit des lasers, des confettis, des danses ou devrais-je dire des transes, un feu d’artifice à faire couler un bateau pirate.
Le spectacle est en 2 parties; une première live Ă Paris en format standard, au sens show de stade et une deuxième dans la ville qui l’a vu naĂ®tre, Reykjavik. C’est le dernier concert de la tournĂ©e, celui-lĂ enregistrĂ© Ă l’Ă©glise Langholtskirkja. Pour l’occasion, elle est seulement accompagnĂ©e de cuivre pour jouer des chansons de son fameux album a capella : MedĂşlla, chansons trop rarement jouĂ©es live. Fait Ă noter, la rumeur veut qu’elle Ă©tait malade comme un chien le soir du concert Ă Paris… je vous jure que ça ne paraĂ®t pas une seconde!
Quelque chose qui m’a vraiment fait trippĂ© est la façon que c’est filmĂ©. On a souvent l’impression d’avoir un billet ultra VIP. On a l’impression de se promener sur scène. Normalement, les artistes cachent un peu les fis de leur son… pas eux. Un son un peu fuckĂ© passe dans une chanson, vous ĂŞtes certain que ça va ĂŞtre filmĂ© comme c’est fait. Vraiment cool.
Pour la suite et la conclusion de cette critique…c’est par ici sur Soundbeatmag.com
