Après quatre albums en un an et des poussières, je pensais bien que Dumas s’éclipserait de la map pour un boute. Finalement, c’est après seulement deux ans que l’auteur-compositeur-interprète est sorti de sa tanière et propose son nouvel album L’heure et l’Endroit.
Dumas c’est un produit de luxe. C’est la p’tite chochotte qui te force Ă Ă©couter son album 12 fois en lignes, juste pour le plaisir d’ajouter des affaires dans ta colonne des “Plus”. Tu peux pas Ă©couter Dumas avec les paroles, tu les dĂ©couvres Ă force de les entendre… ce genre de gars-lĂ .
MĂŞme chose avec L’heure et l’endroit. La première Ă©coute, vraiment pas certain. Ça reprend clairement oĂą, appelons ça “la sĂ©rie Traces“, avait laissĂ© avec des trucs plus habillĂ©s musicalement. Ceux qui tripaient sur la simplicitĂ© de Le Cours des Jours vont peut-ĂŞtre moins capoter. Finalement, Ă©coute après Ă©coute, je me suis mis Ă triper sur une toune, une autre, une autre et finalement je le trouve l’album vraiment bon.
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