Critique: Ivory Tower de Chilly Gonzales

La semaine passĂ©e, je devais descendre chez mes parents Ă  St-Jean parce que mon père venait de s’acheter un nouveau char. C’est une run de 40 minutes environ et en descendant je croise le facteur qui m’apportait un nouvel album… All right… musique de route gracieusetĂ© de Bonsound avec le nouvel album de Chilly Gonzales qui sera disponible le 14 septembre produit par Boys noize.

Je ne connais pas le bonhomme, pourtant je devrais! Il a collaboré avec des machines comme Feist et Peaches. Je mets ça dans le lecteur… 5 lettres pour décrire le tout : d-i-v-i-n… Je dirais que c’est du techno, mais les synths sont remplacés par du piano classique. Assez simple comme plan mais le résultat est imposant et impressionnant. Gonzales réussi à créer des ambiances propre à lui, juste assez fucké pour que ça soit rafraîchissant pour les oreilles et l’esprit, et pas trop fucké pour briser la bulle qu’il crée.

Pas vraiment de paroles, seulement deux chansons en ont, mais je vous garanti que vous allez assurément les écouter encore et encore pendant un moment pour être certain d’avoir tout compris et surtout bien compris. Ma préféré est de loin « I am a toilet with no seat flushing tradition down ». Qu’est-ce qu’il y a as comprendre ??? Rien pentoute, mais tellement de chose en même temps, tout dépend de l’angle.

Je vous conseille fortement de passer chez un disquaire et de faire comme moi et dĂ©couvrir Chilly Gonzales. J’ai adorĂ© l’album et continue de le faire au 2-3 jours. Une fois Ă©couté… difficile de s’en passer. Il sera Ă©galement de passage en ville le 17 septembre pour un piano talk show au Cabaret de Mile End. C’est Ă  mettre Ă  votre agenda.

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